
Le CEDIRE
Bienvenue sur le site officiel du Centre d'Études en Diplomatie et Relations Extérieures (CEDIRE), l'organe de recherche affilié à la FDNU, et dédié à la promotion de la recherche sur les enjeux internationaux auprès des étudiants et jeunes diplômés.
Fondé dans le but de soutenir la rédaction et la publication scientifique, le CEDIRE s'engage à favoriser le développement intellectuel et professionnel des jeunes générations intéressées par les questions diplomatiques et les enjeux géopolitiques. Notre centre aspire à s'imposer comme un acteur majeur dans le paysage de la recherche, animé par une mission claire : porter la voix des jeunes auprès du grand public et des décideurs politiques.

Nos observatoires et laboratoires
Chacune de nos cellules, consacrée à une région du monde ou à une thématique précise, propose des analyses rigoureuses soumises à la relecture par les pairs.
À travers ses revues, le CEDIRE décrypte les grands enjeux contemporains grâce à une collaboration pluridisciplinaire, ouverte également aux contributeurs extérieurs.
Nos revues
Nos partenaires permettent d’étendre la portée de nos travaux en facilitant la diffusion de nos analyses, en soutenant nos initiatives et en favorisant de nouvelles collaborations.
Nos partenaires
Tribunes
Soucieux de donner une portée politique à la recherche, nous mettons en avant l’engagement de la jeunesse dans toute sa diversité.
Notre programme accompagne les lycéens d’HGGSP dans la préparation du baccalauréat en leur proposant des fiches de synthèse issues de nos articles, et les guide également dans leur orientation sur Parcoursup.
Cap' Géopo



Y a-t-il un risque de prolifération horizontale en Asie du Nord-Est ? Étude des cas sud-coréens et japonais au prisme de la seconde administration Trump
Depuis son retour à la Maison Blanche, la seconde administration Trump ne cesse d’entretenir une ambiguïté stratégique sur la teneur des garanties de sécurité prodiguées à ses alliés sud-coréens et japonais. En conséquence, l’on assiste à un retour du débat au sein des deux pays sur l’opportunité stratégique que pourrait représenter une prolifération horizontale. L’enjeu est de savoir si le Japon et la Corée du Sud pourraient être tentés d’acquérir un arsenal nucléaire afin d’assurer leur propre sécurité et de ne plus reposer sur la dissuasion élargie étasunienne.
Cet article montre que bien que les risques de prolifération horizontale sud-coréen et japonais restent pour le moment limités, l’évolution doctrinale et capacitaire des deux États met en lumière l’évolution du rapport de ces deux États à l’arme nucléaire. De surcroît, l’insécurité croissante perçue par le Japon et la Corée du Sud pourrait, à terme, mener ces deux États à reconsidérer leurs rapports à la prolifération, s’ils venaient à ne plus croire en la capacité des États-Unis à les protéger des menaces nord-coréennes et chinoises.
Auteur
Laboratoire Géostratégie
29 septembre 2026


Accord de défense conjointe de La Mecque: une nouvelle architecture de sécurité régionale ?
Le 7 août 2026, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l'Accord de défense conjoint de La Mecque, permettant ainsi à la Turquie d'adhérer à l'accord de défense collective conclu entre Riyad et Islamabad en septembre 2025. Loin de constituer une OTAN en Asie de l'ouest, comme pourrait le laisser penser la clause de défense mutuelle qu’il contient, cet accord témoigne des interrogations croissantes de l’Arabie saoudite quant à la fiabilité des États-Unis de Donald Trump comme garant de sa sécurité. Il intervient dans le contexte des guerres menées par Israël et les États-Unis contre l’Iran, dont les répercussions ont exposé le territoire saoudien à des attaques directes. La politique de soutien et d'impunité toujours plus marqué de Washington à l’égard d’Israël a, par ailleurs, contribué à créer un environnement régional dans lequel Israël a multiplié ses opérations militaires et étendu ses zones d’occupation. La portée stratégique de l’accord demeure toutefois incertaine. Il serait prématuré d’y voir la remise en cause définitive d’un ordre régional longtemps structuré autour de la prééminence américaine. Les récentes attaques des Houthis contre des intérêts saoudiens, notamment, n’ont donné lieu à aucune riposte de la part d’Islamabad ou d’Ankara, ce qui soulève des interrogations quant à la portée effective des engagements de défense mutuelle prévus par l’accord.
On August 7, 2026, Saudi Arabia, Turkey, and Pakistan signed the Mecca Joint Defense Agreement, thereby allowing Turkey to join the collective defense agreement concluded between Riyadh and Islamabad in September 2025. Far from constituting a NATO in the West Asia, as the mutual defense clause it contains might suggest, this agreement reflects Saudi Arabia’s growing doubts about the reliability of Donald Trump’s United States as a guarantor of its security. It comes amid the wars waged by Israel and the United States against Iran, the repercussions of which have exposed Saudi territory to direct attacks. Washington’s increasingly pronounced policy of support and impunity toward Israel has, moreover, contributed to creating a regional environment in which Israel has stepped up its military operations and expanded its areas of occupation. The strategic scope of the agreement, however, remains uncertain. It would be premature to view it as a definitive challenge to a regional order that has long been structured around American preeminence. In particular, recent Houthi attacks on Saudi interests have not prompted any retaliation from Islamabad or Ankara, raising questions about the actual scope of the mutual defense commitments provided for in the agreement.
Auteur
Notes de situation
21 septembre 2026


La guerre de l’information entre la Chine et Taïwan : Évolution du conflit en une confrontation hybride (Pt.2)
Le 16 juin 2026, les autorités taïwanaises ont annoncé la mise en ligne d'une plateforme destinée aux ressortissants chinois souhaitant transmettre des informations relatives aux activités des services de la République populaire de Chine. L'initiative a suscité une réaction virulente de Pékin, qui l'a qualifiée de « provocation politique » et de méthodes inspirées des services de renseignement occidentaux, tandis que Taipei l’a présentée comme un instrument de protection nationale. Cette controverse, largement relayée par la presse internationale, dépasse le simple cadre d'un différend diplomatique ponctuel.
«La partie continentale prendra des contre-mesures résolues face à ces provocations politiques.»
Auteur
Observatoire Asie-Pacifique
1 septembre 2026
.jpg)
.jpg)
La guerre de l’information entre la Chine et Taïwan : Évolution du conflit en une confrontation hybride (Pt.1)
Le 16 juin 2026, les autorités taïwanaises ont annoncé la mise en ligne d'une plateforme destinée aux ressortissants chinois souhaitant transmettre des informations relatives aux activités des services de la République populaire de Chine. L'initiative a suscité une réaction virulente de Pékin, qui l'a qualifiée de « provocation politique » et de méthodes inspirées des services de renseignement occidentaux, tandis que Taipei l’a présentée comme un instrument de protection nationale. Cette controverse, largement relayée par la presse internationale, dépasse le simple cadre d'un différend diplomatique ponctuel.
«La partie continentale prendra des contre-mesures résolues face à ces provocations politiques.»
Auteur
Observatoire Asie-Pacifique
26 août 2026
Nos dernières publications

Pour recevoir l'actualité mensuelle de la FDNU et les dernières publications du CEDIRE, n'hésitez pas à vous abonner à notre infolettre !